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les dix dernières nuits de ramadan
MRE accro
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les dix dernières nuits de ramadan

Tout musulman soucieux de voir ses actions agréées par Allah durant ce mois doit prendre connaissance des oeuvres à accomplir durant ces dix derniers jours et celles à éviter pour ensuite les mettre en pratique ou pas de la meilleure manière. Ce discours vous aidera si Allah veut:

http://d1.islamhouse.com/data/fr/ih_...adanhayati





Posté le : Hier 12:39
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Re: SèteBateaux de la Comanav : « Les traversées sont de plus en plus difficiles »
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Posté le : 06/09/2010 17:25
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Re: SèteBateaux de la Comanav : « Les traversées sont de plus en plus difficiles »
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Devises : les transferts des MRE passent dans le vert à fin mai 2010

Les recettes des Marocains résidant à l’étranger renouent avec la croissance. Elles se sont élevées à 50 milliards de dirhams à fin mai 2009 enregistrant une progression de 11% par rapport aux quatre premiers mois de l’année précédente.


Les flux financiers des MRE se redressent. Après une baisse durant l’année 2009 marquée par la conjoncture de la crise financière, les transferts des Marocains résidant à l’étranger enregistrent une augmentation. Selon l’Office des changes, ces transferts, première source de devises du Maroc, se sont élevés à 50 milliards de dirhams à fin mai de l’année en cours, soit une progression de 11%. Ces recettes étaient établies à 18.273,6 MDH à fin mai 2009, c’est-à-dire qu’il y a eu une augmentation de 2.006,7 MDH. Par rapport à la moyenne des cinq premiers mois des années 2005 à 2009, soit 18.441,5MDH, ces recettes ont progressé de 10% soit 1.838,8 MDH de plus. Au mois d’avril 2010, ces recettes avaient augmenté de 11,9% à 1,630 milliard de DH. Les flux financiers générés par les Marocains résidant à l’étranger constituent une ressource importante pour l’économie marocaine. Ils constituent, selon le Centre marocain de la conjoncture (CMC), non seulement un soutien au revenu et aux dépenses des ménages au Royaume mais aussi un apport essentiel en devises. En effet, de bonnes perspectives s’affichent pour les transferts des MRE après la perte de vitesse entre les années 2008 et 2009. Durant ces dernières années, c’est le ralentissement des activités économiques dans les pays d’accueil des MRE en raison de la crise mondiale qui s’est répercutée sur le volume de leurs transferts en devises vers le Maroc. Aujourd’hui, le contexte de la reprise de la conjoncture internationale contribue au redressement des flux, notamment avec un taux de croissance en Europe de 0,8% prévu par la Banque centrale européenne pour l’année 2010. Rappelons que le gouvernement avait chargé le Comité de veille stratégique, chargé de suivre l’impact de la crise mondiale sur l’économie marocaine, de proposer des mesures pragmatiques à même de maintenir le taux de ces transferts. Une batterie de mesures élaborée par un comité sectoriel relevant du Comité de veille stratégique dans ce sens ont été validées par le conseil de gouvernement tenu en date du 21 mai 2009. Ces mesures sont de trois ordres, à savoir le développement de l’investissement, la baisse des coûts des transferts ainsi que des mesures d’accompagnement à caractère social. Afin de concrétiser les mesures visant à encourager les investissements des MRE, le gouvernement a mis en place le Fonds MDM invest. Ceci dit et sous un autre angle, une étude a été élaborée récemment par le ministère de la Communauté des Marocains résidents à l’étranger sur la stratégie de mobilisation de l’investissement des MRE. Cette étude, présentée au mois de janvier dernier à Rabat par le ministre Mohamed Ameur, a dévoilé les difficultés qui entravent le transfert par les MRE des fonds vers le Maroc, notamment le coût élevé de transfert des fonds et la réticence des MRE à investir dans des projets locaux. Selon le document du département de Mohamed Ameur, la solution au problème du coût des transferts nécessite la mise en place d’une stratégie qui impliquerait les opérateurs, les pouvoirs publics et la CMRE elle-même. Selon l’étude, il serait opportun d’examiner les moyens de perpétuer la gratuité des transferts de fonds des MRE instaurée provisoirement comme réponse partielle aux effets de la crise sur les transferts des MRE. Toujours selon l’étude du ministère, la faiblesse de l’investissement productif, dues aux handicaps d’ordre institutionnel que rencontrent les investisseurs MRE au Maroc, a des répercussions sur le développement des transferts.
Selon l’étude, la solution à cette problématique nécessite l’élaboration d’une stratégie qui impliquera tous les acteurs concernés pour réfléchir aux meilleurs moyens de faire des MRE de vrais acteurs et vecteurs de développement économique du Maroc. L’étude du ministère chargé de la Communauté des MRE propose donc des mesures à mettre en place du côté public, à savoir l’incitation des banques à opérer directement dans les pays d’accueil et d’impliquer les associations de micro-crédit dans la mobilisation et l’emploi des transferts des MRE. Concernant le secteur privé, on propose aux banques de garantir une gratuité permanente des transferts ou l’octroi d’une prime d’encouragement destinée aussi à réduire le coût du transfert des fonds.

Le 02-08-2010 à 11:11
Par : Mohamed Aswab



http://aujourdhui.ma/special-mre-details2400.html

Posté le : 06/09/2010 17:23
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Devises : les transferts des MRE passent dans le vert à fin mai 2010
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Devises : les transferts des MRE passent dans le vert à fin mai 2010

Les recettes des Marocains résidant à l’étranger renouent avec la croissance. Elles se sont élevées à 50 milliards de dirhams à fin mai 2009 enregistrant une progression de 11% par rapport aux quatre premiers mois de l’année précédente.


Les flux financiers des MRE se redressent. Après une baisse durant l’année 2009 marquée par la conjoncture de la crise financière, les transferts des Marocains résidant à l’étranger enregistrent une augmentation. Selon l’Office des changes, ces transferts, première source de devises du Maroc, se sont élevés à 50 milliards de dirhams à fin mai de l’année en cours, soit une progression de 11%. Ces recettes étaient établies à 18.273,6 MDH à fin mai 2009, c’est-à-dire qu’il y a eu une augmentation de 2.006,7 MDH. Par rapport à la moyenne des cinq premiers mois des années 2005 à 2009, soit 18.441,5MDH, ces recettes ont progressé de 10% soit 1.838,8 MDH de plus. Au mois d’avril 2010, ces recettes avaient augmenté de 11,9% à 1,630 milliard de DH. Les flux financiers générés par les Marocains résidant à l’étranger constituent une ressource importante pour l’économie marocaine. Ils constituent, selon le Centre marocain de la conjoncture (CMC), non seulement un soutien au revenu et aux dépenses des ménages au Royaume mais aussi un apport essentiel en devises. En effet, de bonnes perspectives s’affichent pour les transferts des MRE après la perte de vitesse entre les années 2008 et 2009. Durant ces dernières années, c’est le ralentissement des activités économiques dans les pays d’accueil des MRE en raison de la crise mondiale qui s’est répercutée sur le volume de leurs transferts en devises vers le Maroc. Aujourd’hui, le contexte de la reprise de la conjoncture internationale contribue au redressement des flux, notamment avec un taux de croissance en Europe de 0,8% prévu par la Banque centrale européenne pour l’année 2010. Rappelons que le gouvernement avait chargé le Comité de veille stratégique, chargé de suivre l’impact de la crise mondiale sur l’économie marocaine, de proposer des mesures pragmatiques à même de maintenir le taux de ces transferts. Une batterie de mesures élaborée par un comité sectoriel relevant du Comité de veille stratégique dans ce sens ont été validées par le conseil de gouvernement tenu en date du 21 mai 2009. Ces mesures sont de trois ordres, à savoir le développement de l’investissement, la baisse des coûts des transferts ainsi que des mesures d’accompagnement à caractère social. Afin de concrétiser les mesures visant à encourager les investissements des MRE, le gouvernement a mis en place le Fonds MDM invest. Ceci dit et sous un autre angle, une étude a été élaborée récemment par le ministère de la Communauté des Marocains résidents à l’étranger sur la stratégie de mobilisation de l’investissement des MRE. Cette étude, présentée au mois de janvier dernier à Rabat par le ministre Mohamed Ameur, a dévoilé les difficultés qui entravent le transfert par les MRE des fonds vers le Maroc, notamment le coût élevé de transfert des fonds et la réticence des MRE à investir dans des projets locaux. Selon le document du département de Mohamed Ameur, la solution au problème du coût des transferts nécessite la mise en place d’une stratégie qui impliquerait les opérateurs, les pouvoirs publics et la CMRE elle-même. Selon l’étude, il serait opportun d’examiner les moyens de perpétuer la gratuité des transferts de fonds des MRE instaurée provisoirement comme réponse partielle aux effets de la crise sur les transferts des MRE. Toujours selon l’étude du ministère, la faiblesse de l’investissement productif, dues aux handicaps d’ordre institutionnel que rencontrent les investisseurs MRE au Maroc, a des répercussions sur le développement des transferts.
Selon l’étude, la solution à cette problématique nécessite l’élaboration d’une stratégie qui impliquera tous les acteurs concernés pour réfléchir aux meilleurs moyens de faire des MRE de vrais acteurs et vecteurs de développement économique du Maroc. L’étude du ministère chargé de la Communauté des MRE propose donc des mesures à mettre en place du côté public, à savoir l’incitation des banques à opérer directement dans les pays d’accueil et d’impliquer les associations de micro-crédit dans la mobilisation et l’emploi des transferts des MRE. Concernant le secteur privé, on propose aux banques de garantir une gratuité permanente des transferts ou l’octroi d’une prime d’encouragement destinée aussi à réduire le coût du transfert des fonds.

Le 02-08-2010 à 11:11
Par : Mohamed Aswab







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Posté le : 06/09/2010 17:21
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Le gouvernement planche avec sérieux sur les problèmes des MRE
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M. Ameur : Le gouvernement planche avec sérieux sur les problèmes des MRE

M. Mohamed Ameur, ministre délégué chargé de la communauté marocaine résidant à l'étranger, a assuré, mardi à Casablanca, que son département planche avec sérieux et accorde toute l'attention nécessaire aux problèmes que rencontrent les MRE dans les pays d'accueil et lors de leur séjour dans le Royaume.



Intervenant lors d'une rencontre-débat organisée à l'occasion de la célébration de la Journée nationale de l'immigré, il a indiqué que le gouvernement a pris une batterie de mesures pour aplanir les difficultés que rencontrent les MRE selon une nouvelle approche, notamment à travers la mise sur pied d'un comité de magistrats et de juristes chargé du suivi de leurs affaires, même dans les pays d'accueil.

Le ministre a mis en avant le rôle du fonds dédié à la promotion des investissements des Marocains du monde et l'allègement du fardeau du crédit grâce au rééchelonnement consenti par les banques en faveur des MRE qui vivent des difficultés liées à la crise économique mondiale.

M. Hamid Belfadil, Directeur du Centre Régional d'investissement (CRI) de Casablanca, a, pour sa part, donné des éclairages sur les opportunités offertes aux MRE au niveau de la métropole, rappelant que des mesures d'incitation ont été prises pour drainer les investissements nationaux, arabes et étrangers.

Des mesures, a-t-il souligné, qui concernent la consolidation des infrastructures et la promotion de certains secteurs porteurs, entres autres, le tourisme d'affaires, le BTP ou encore l'industrie automobile.

Et d'appeler les MRE à prendre part à cette dynamique propice à l'investissement, tout en les assurant de la disposition du CRI à fournir toutes les facilités et conseils nécessaires.

Lors de cette rencontre, les MRE ont unanimement salué les efforts déployés par le gouvernement en leur faveur, tout en appelant les pays d'accueil à protéger et à préserver les droits des émigrés, en cette conjoncture difficile.


http://www.marocainsdumonde.gov.ma/in ... task=view&id=967&Itemid=1

Posté le : 06/09/2010 17:19
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la création dun réseau de juristes pour la défense des droits des MRE
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Annonce de la création dŒun réseau de juristes pour la défense des droits des MRE

La journée d'étude, organisée mardi à Rabat sous le thème "Crise économique et protection des droits des MRE", a clos ses travaux par lŒannonce de la création dŒun réseau de juristes, de chercheurs et dŒOngs, chargé de la défense des intérêts et des droits de cette communauté.



Ouvert sur lŒensemble des potentialités, ce réseau sera «un lobby» qui permettra dŒaccompagner les Marocains du monde au niveau juridique et dŒexaminer leurs préoccupations et leurs problèmes, a affirmé lors de cette rencontre le ministre chargé de la communauté marocaine résidant à l'étranger, M. Mohamed Ameur.

Soulignant la généralisation au cours de cette année de lŒassistance juridique dans tous les consulats du Royaume à lŒétranger, M. Ameur a exprimé la volonté des autorités marocaines de mettre à la disposition du Centre des droits de lŒémigré tous les moyens nécessaires afin que ce dernier puisse accomplir pleinement la mission qui lui est dévolue.

Le ministre a, dŒautre part, annoncé lŒorganisation dans les prochains jours dŒune caravane de sensibilisation sur les dispositions du Code de la famille au profit de la femme marocaine émigrée.

Après un inventaire des problèmes juridiques et sociaux, notamment en temps de crise, les participants ont appelé à vulgariser et revoir les conventions internationales régissant le droit de lŒémigré, avec lŒimplication de toutes les composantes de la société civile.

Insistant sur la coordination entre les différents établissements publics concernés, les intervenants à cette rencontre ont jugé nécessaire la participation des médias pour actualiser ces droits et dénoncer les actes racistes dont sont victimes les résidents marocains aussi bien dans les pays dŒaccueil que ceux de transit.

Cette rencontre, qui a réuni des MRE avec des responsables gouvernementaux, des chercheurs, des universitaires spécialisés, des représentants d'ONG basées au Maroc et à l'étranger, a porté sur trois axes à savoir: "Les droits des migrants et leur application à la Communauté marocaine résident à l'étranger", "Crise économique et problèmes de protection des droits des MRE" et "Les actions nécessaires pour une meilleure garantie des droits de cette communauté".

Elle a été également une occasion pour faire un état des lieux des problèmes de droit qu'affronte cette communauté, en mettant l'accent notamment sur les conditions de protection juridique des groupes les plus vulnérables, particulièrement les femmes, les enfants et les retraités.

http://www.marocainsdumonde.gov.ma/in ... task=view&id=966&Itemid=1

Posté le : 06/09/2010 17:17
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Tout ce qu’il faut savoir sur la procédure d’obtention dunouveau passeport
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Posté le : 06/09/2010 17:10
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Re: ADRESSESS UTILS
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Posté le : 06/09/2010 16:50
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Re: ADRESSESS UTILS
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Posté le : 06/09/2010 16:50
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La mendicité prend de l'ampleur
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La culture de l'argent facile favorise l'augmentation du nombre de mendiants.
La mendicité est un phénomène galopant au Maroc. Les mendiants font partie du décor de nos villes. A Casablanca, le fléau est devenu un vrai commerce qui change selon les saisons.

En Ramadan, les mendiants changent de stratégie et même de lieux d'exercice. Durant le mois sacré, ils se localisent surtout devant les pâtisseries et mosquées. Un choix stratégique pour repérer les âmes charitables et les personnes qui portent encore de la monnaie en mains. Ces ''professionnels en marketing'' de mendicité ont le don de trouver la bonne méthode pour augmenter leurs « bénéfices ».

Dans ce cadre, ils n'hésitent pas à créer de nouvelles idées. Certains d'entre eux ''dessinent'' une triste mine sur leur visage pour attendrir les passants. D'autres formulent des slogans touchants. Ces formules d'apitoiement sont choisies avec le plus grand soin.

Rien n'est laissé au hasard. Pour des grandes occasions comme le Ramadan, les rengaines quotidiennes sont renouvelées. Les mendiants choisissent des formules plus astucieuses. Par ailleurs, les plus futés des demandeurs d'aumône utilisent des enfants pour être sûrs de réussir leur coup. En effet, les petits mendiants sont très sollicités dans ce domaine. Des femmes et des hommes initient de plus en plus les enfants à la mendicité.

Ces derniers ne sont généralement pas les leurs. Ils sont loués à la journée ou carrément kidnappés pour faire la manche. Résultat : ces gamins sont souvent exposés au soleil et à la pluie. Ils sont également mal nourris et mal habillés contre le froid. Ce style de mendicité, dégradant, affreux et inhumain, envahit désormais la ville. Les images des enfants utilisés dans ce commerce abject sont hideuses, choquantes et bouleversantes.

Ceux qui les exploitent n'ont aucune notion sur les droits de l'Homme et encore moins les droits des enfants. En général, les petits mendiants exploités sont issus de familles démunies ou de foyers éclatés à cause du divorce, du chômage, de la maladie ou de l'exode rural.

Le véritable danger qui les guette est la malnutrition, les maladies, la maltraitance et les agressions physiques, alors qu'à cet âge-là, ils ont envie de vivre comme tous les enfants du monde et d'être éduqués. Au lieu de cela ils se retrouvent exposés tout au long de la journée au passant pour avoir quelques pièces d'argent. On les forme également aux dernières techniques de mendicité.

Si les demandeurs d'aumône supplient, implorent, pleurent ou simulent un handicap pour «soutirer» quelques pièces, les enfants sont également enrôlés pour mieux exciter les faveurs des citoyens les plus circonspects. Certains réseaux de mendicité utilisent ces gamins sous couverture de vendeurs de chewing-gum ou de kleenex. Ces derniers choisissent les points stratégiques et les méthodes d'apitoiement avec une grande application. Ils sélectionnent minutieusement leurs cibles parmi les couples et jeunes filles.

Face à l'ampleur de cette situation, plusieurs campagnes et actions ont été menée au niveau du Grand Casablanca pour diminuer le nombre des mendiants dans la ville. En fait, des unités d'assistance sociale sillonnent les rues de façon permanente. Ils ramassent les mendiants et les emmènent directement à un Centre de protection sociale.

Avant d'arriver au centre, une assistante sociale fait un premier diagnostic de chaque cas. Par la suite, un travail plus approfondi se fait au niveau du centre social par le biais de l'enquête sociale.

Toutefois, ces efforts sont loin d'éradiquer le phénomène de mendicité à Casablanca à cause de la culture de l'argent facile. En effet, un mendiant qui arrive à récolter entre 200 et 500 Dh par jour sans fournir le moindre effort ne ''troquera'' pas facilement cette activité pour faire un commerce qui ne lui assurera qu'une somme médiocre en fin de semaine. Néanmoins, la sensibilisation reste le meilleur moyen pour convaincre ces gens à trouver un réel travail.


Réglementation
Selon les articles 326 et 328 du code pénal, il est stipulé que toute personne qui se livre à la mendicité est punie d'emprisonnement de1 à 6 mois, et de 3 mois à 1 an si elle exploite des enfants âgés de moins de treize ans.
Il existe aussi des circulaires pour activer la mise en application du texte de loi: la circulaire interministérielle de 2005 (ministère de l'Intérieur, de la Justice et du Développement social), et la circulaire envoyée par le ministère de la Justice aux procureurs généraux et aux procureurs du Roi. Cependant, le recours à la loi constitue une exception à la règle. Ce problème est généralement résolu dans un cadre social sauf en cas de récidive.







http://www.lematin.ma/Actualite/Journ ... cle.asp?idr=112&id=138619

Posté le : 06/09/2010 12:29
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