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    <title>Maroc :: Forum(s)</title>
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    <description>MRE Marocains association Marocain ,annonces maroc,marocaines maghreb :: Module de forums pour la Communaut&amp;eacute; XOOPS</description>
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      <title>Maroc :: Forum(s)</title>
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      <title>Test de Permis de conduire au Maroc [par ruwen]</title>
      <link>http://www.mre.ma/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=4584&amp;forum=4</link>
      <description>Actualité Marocaine:: Test de Permis de conduire au Maroc&lt;br /&gt;
Le ministère de l&#039;équipement et des transports a lancé sur son nouveau site un sorte d&#039;examen blanc du permis de conduire. A noter qu&#039;il s&#039;agit de questions relatives au comportement du conducteur sur une quarantaine de sujet, présenté à la manière d&#039;un QCM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;passer le test blanc par ici : &lt;a href=&quot;http://www.webauto.ma/?q=content/permis-de-conduire-au-maroc&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Permis de conduire au Maroc&lt;/a&gt; - webauto.ma&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne chance à tout le monde&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.mre.ma/uploads/smil4404107924a05.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;</description>
      <pubDate>Mon, 26 Jul 2010 14:33:12</pubDate>
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      <title>Mœurs : où va le Maroc ? [par bentag]</title>
      <link>http://www.mre.ma/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=4583&amp;forum=8</link>
      <description>Belgique/Maroc:: Mœurs : où va le Maroc ?&lt;br /&gt;
Mœurs : où va le Maroc ? &lt;br /&gt;Dimanche, 27 Juin 2010 03:34    .&lt;br /&gt;Quel chemin traçons-nous aux générations à venir? (…) Des lesbiennes fondent des associations (minawafina) ! Des homosexuelles s’expriment publiquement (kif kif) ! Des abus sexuels à l’encontre des enfants s’amplifient ! Des revues (mithly) défendent et prêchent des mœurs transgressant l’ordre social! Du tourisme sexuel en plein expansion (…). N’est-il pas temps de faire une pause, de réfléchir sur l’avenir de la morale, de la coutume, du respect, de l’identité du Maroc et des marocains. Comment se définit (aujourd’hui) un Marocain ? Est-ce qu’être un marocain nécessite simplement une pièce d’identité, délivré par les autorités territoriales, ou bien la question est plus profonde ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Certes, l’économie marocaine est en pleine croissance ; les infrastructures se développent continuellement ; le marché du travail respire de nouveau ; les rails des tramways traversent les grandes villes ; (…), mais ceci n’est guère suffisant pour aboutir à une vraie paix sociale et à un pays conforme à son histoire et à son identité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà des opinions et des réponses personnelles que peut donner chaque marocain, il est temps de se poser la question collectivement et de chercher une réponse nationale à la question des mœurs. Comment définir  les lignes rouges ? Et quelle politique « menée ?» ou  doit-on mener, pour respecter les frontières entre ce qu’on entend par honteux « hchouma/hram » et  c’est normal « ma3lihch » ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nombreuses sont-elles les attitudes sociales qui témoignent la dégradation des mœurs et le non-respect de l’autre. La drague, à titre d’exemple, est devenue tellement courante que certaines filles et femmes au foyer ont peur de sortir non-accompagnées (du mari ou du père ne serai-ce que le petit frère). Ce n’est plus de « la rigolade », la drague est considéré par de nombreuses femmes comme un véritable comportement d’harcèlement sexuel.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inutile de se voiler la face et de se dire que le problème est universel et que la tradition, la religion, les coutumes, les mœurs ne sont plus d’« actualité sociale ». Toute nation ou civilisation est définie par ses propres rapports sociaux. Les progrès économique, scientifique, technologique (…) se partagent entre les nations et les civilisations, or chacune console ses propres mœurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Maroc est un beau pays qui évolue. Le dynamisme économique dont-il fait preuve est sans comparaison avec beaucoup d’autres pays arabes et musulmans. Or, ce constat ne doit pas nous empêcher de signaler et d’avouer que la dégradation des mœurs, dans le pays qui accueille le Saint Moulay Idriss, est  plutôt alarmante. Notre société marocaine doit songer à tracer elle-même son futur. L’histoire, l’identité et le futur d’une nation ne se sont que la continuité de ses valeurs et de ses mœurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CHIHAB Youssef, Yawatani.com&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.yawatani.com/actualite/murs-ou-va-le-maroc.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.yawatani.com/actualite/murs-ou-va-le-maroc.html&lt;/a&gt;</description>
      <pubDate>Sat, 24 Jul 2010 20:44:33</pubDate>
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    </item>
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      <title>Maroc : mise en application d&#039;un plan national de lutte contre la corruption [par bentag]</title>
      <link>http://www.mre.ma/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=4582&amp;forum=4</link>
      <description>Actualité Marocaine:: Maroc : mise en application d&#039;un plan national de lutte contre la corruption&lt;br /&gt;
Le ministre délégué chargé de la Modernisation des secteurs publics, Saâd Alami a souligné, samedi au Caire, que le Maroc œuvre actuellement à la mise en application d&#039;un plan national global de lutte contre la corruption englobant les aspects préventif, législatif et institutionnel. S&#039;exprimant à la séance d&#039;ouverture du 11e Congrès annuel général de l&#039;Organisation arabe pour le développement administratif (Oada), tenu sous le thème «Vers une stratégie nationale de lutte contre la corruption», M. Alami a indiqué que ce plan vise à consacrer les bases de transparence dans la gestion de la chose publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Sur le plan préventif, le ministre a mis l&#039;accent sur la nécessité de rendre obligatoire le principe de motivation des décisions administratives, de définir les responsabilités dans la gestion des dépenses publiques, de promouvoir la transparence de la vie politique, de moraliser l&#039;action des partis politiques et d&#039;instaurer le cadre juridique et procédurier de la Déclaration du patrimoine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant le volet législatif, M. Alami a signalé qu&#039;il a été procédé au parachèvement des mécanismes répressifs sanctionnant les actes de corruption à travers des dispositions prévoyant le durcissement des sanctions et la récupération des biens obtenus dans des affaires de corruption.&lt;br /&gt;L&#039;aspect institutionnel en matière de lutte contre la corruption a été également renforcé par la création de l&#039;Instance centrale pour la prévention de la corruption (ICPC) d&#039;une unité de traitement des informations financières chargée de lutter contre le blanchiment d&#039;agent, outre la mise en place du Conseil de la concurrence, a-t-il dit.&lt;br /&gt;Il a, en outre, souligné que le Maroc a déployé des efforts considérables en matière de renforcement de l&#039;administration électronique et de simplification des procédures pour permettre au citoyen d&#039;accéder aux différents services administratifs à travers l&#039;Internet et la création du portail marocain des marchés publics.&lt;br /&gt;L&#039;expérience marocaine dans le domaine de la lutte contre la corruption a eu un écho favorable auprès des intervenants lors de la séance d&#039;ouverture du Congrès, notamment le directeur général de l&#039;Oada, Rifaat Faâouri, qui représente également le ministère égyptien du développement administratif.&lt;br /&gt;L&#039;organisation arabe pour le développement administratif est l&#039;une des organisations spécialisées de la Ligue arabe. Elle a pour mission de contribuer à la réalisation du développement administratif dans le monde arabe au service des questions du développement global à travers l&#039;approfondissement du concept de l&#039;administration, et l&#039;amélioration des compétences de l&#039;administration arabe dans tous les secteurs administratifs et socio-économiques. &lt;br /&gt;MAP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.yawatani.com/actualite/maroc-mise-en-application-dun-plan-national-de-lutte-contre-la-corruption.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.yawatani.com/actualite/maroc-mise-en-application-dun-plan-national-de-lutte-contre-la-corruption.html&lt;/a&gt;</description>
      <pubDate>Sat, 24 Jul 2010 20:42:16</pubDate>
      <guid>http://www.mre.ma/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=4582&amp;forum=4</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Corruption L’échec [par bentag]</title>
      <link>http://www.mre.ma/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=4581&amp;forum=5</link>
      <description>Actualité Internationale:: Corruption L’échec&lt;br /&gt;
Les rapports se succèdent et se ressemblent, la lutte anti-corruption n’a pas porté ses fruits. Pire, le Maroc régresse dans les indices internationaux relatifs à ce fléau, ce qui nous fait perdre des investissements et donc des points de croissance.&lt;br /&gt;Certaines organisations préconisent le renforcement de l’arsenal juridique. Une idée fait son chemin, celle d’assurer le corrupteur d’impunité s’il dénonce le corrompu. La législation sur les marchés publics a probablement besoin de mesures plus contraignantes, mais rien n’assure que le renforcement de la législation, à lui seul, puisse renverser la tendance.&lt;br /&gt;Car si tous les Marocains dénoncent la corruption, la majorité préfère filer un billet au lieu de payer un procès verbal, ou encore de donner un bakchich pour ne pas faire la queue… juste pour ne pas faire la queue. Car la corruption c’est un moyen pour obtenir des passe-droits, mais c’est aussi une pratique courante pour obtenir les droits les plus élémentaires.&lt;br /&gt;Un véritable travail sur cette culture, peu citoyenne, des passe-droits est nécessaire pour lutter contre la corruption, surtout la petite, celle de l’usager face à l’administration.&lt;br /&gt;Reste la grande corruption, celle des commandes publiques, des dérogations urbanistiques, où les élus ont supplanté la haute administration depuis longtemps. Là c’est l’impunité passée qui pose problème. Un renforcement du législatif au pénal comme au civil est nécessaire. Il n’est pas  normal que même pris en flagrant délit, un élu puisse jouir des fortunes sur le dos des contribuables.Dans ce domaine la volonté politique n’a de sens que si l’appareil judiciaire suit. Les éléments de la preuve étant difficiles à réunir, assurer l’impunité à ceux qui dénoncent est une bonne idée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 8 commandements de l’ICPC&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un Plan à compléter &lt;br /&gt;L’ICPC salue l’adoption d’un plan d’action gouvernemental en matière de lutte contre la corruption qui présente, certes, plusieurs avantages, mais souffre de l’absence d’une dimension stratégique. Celle-ci traduira une vision globale intégrant des orientations, des objectifs et des actions à entreprendre suivant un calendrier précis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un arsenal juridique à compléter &lt;br /&gt;Aux yeux de l’Instance, l’arsenal juridique en matière de lutte contre la corruption est relativement approprié mais reste toutefois insuffisant. La loi n’incrimine pas la tentative dans tous les actes de corruption. L’absence de protection juridique des témoins et des dénonciateurs constitue une lacune supplémentaire. L’Instance reproche l’ambivalence du cadre juridique et donne l’exemple la consécration de la responsabilité pénale des membres du gouvernement au niveau de la Constitution et la difficulté effective de les poursuivre devant la Haute Cour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un secteur public à bouleverser &lt;br /&gt;L’ICPC exige la révision du statut de la fonction publique, pour le rendre conforme aux dispositions de la charte CNUCC, en adoptant : l’amélioration de l’efficacité du contrôle politique par la révision de l’article 47 de la loi organique des finances; des codes de bonne conduite pour les fonctionnaires permettant de contribuer à l’encouragement de la dénonciation en cas de conflits d’intérêts; introduction de la réglementation du droit d’accès à l’information en révisant l’article 18 du Statut général de la fonction publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des politiciens à superviser &lt;br /&gt;L’Instance note que la loi sur les partis politiques ne prévoit pas l’obligation de publier les documents déposés à la Cour des comptes par un candidat. Le Code électoral quant à lui, n’oblige que les candidats aux élections législatives à remettre l’inventaire des dépenses à la Commission de vérification, sans exiger de celle-ci qu’elle publie son rapport. S’agissant de l’interdiction du cumul des fonctions et du conflit d’intérêts, ces normes nécessitent des précisions dans le cadre de codes d’éthique. &lt;br /&gt;Les textes relatifs à la déclaration obligatoire de patrimoine n’obligent pas, l’époux assujetti à déclarer le patrimoine de son épouse ou de ses enfants majeurs. La brèche est toujours ouverte…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des marchés publics à assainir&lt;br /&gt;Malgré ses avantages, le décret relatif aux marchés publics de 2007, connaît quelques imperfections au niveau de son application. Le projet de décret relatif aux marchés publics, en cours d’élaboration, est venu remédier à cette situation, en renforçant l’unification des régimes applicables, sans toutefois limiter le pouvoir discrétionnaire du maître d’ouvrage, qui persiste toujours malgré son atténuation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Justice à dépolitiser &lt;br /&gt;a consolidation de l’intégrité et de la transparence de la justice passe, entre autres, selon l’Instance par la clarification des attributions du Conseil Supérieur de la Magistrature, la redéfinition des relations du Parquet avec le Ministère de la justice et la mise en place d’un système disciplinaire, qui prend en considération l’indépendance de la justice et la nécessité de la reddition des comptes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le privé à auditionner &lt;br /&gt;L’amélioration de la gouvernance du secteur privé par l’adoption de mesures visant la promotion de la responsabilité sociale des entreprises, la mise en place et le renforcement des normes de Comptabilité et d’audit, l’adoption de chartes d’intégrité, le traitement des conflits d’intérêts et l’engagement à respecter les règles de la concurrence loyale. Autre recommandation, c’est la consolidation du rôle préventif de l’Unité de Traitement du Renseignement Financier (UTRF) dans le domaine de la lutte contre le blanchiment de capitaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le citoyen à informer et rassurer &lt;br /&gt;Pour tisser un lien de confiance avec les citoyens, l’ICPC demande l’activation des outils de communication et de dénonciation par l’encouragement des citoyens à déposer leurs plaintes relatives à la corruption, l’octroi aux institutions concernées des garanties requises pour répondre aux plaintes. Ces efforts permettront de dépasser l’appréhension relative à la dénonciation, compte tenu de la difficulté d’établir des preuves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A t-il les moyens de ses ambitions ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Salaheddine Lemaizi &lt;br /&gt;Abbas El Fassi, a affirmé lundi [5 juillet 2010] la détermination du gouvernement à doter l&#039;Instance centrale pour la prévention de la corruption (ICPC) de l&#039;autonomie nécessaire afin de lui permettre de s&#039;acquitter de sa mission». Cette annonce fera passer la présentation du rapport 2009 de l’ICPC au second plan. Cette feuille de route pour la lutte contre la corruption, sortie avec du retard, sera l’occasion pour Abdessalam Aboudrar, président de l’Instance, de prêcher pour sa paroisse.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Limites de forme&lt;br /&gt;«Il semble que notre voix a été entendue ; on a toujours demandé que l’Instance nécessite plus d’autonomie», se réjouit Rachid Filali Meknassi, secrétaire général de Transparency Maroc (TM). Le règlement intérieur de l’Instance est aussi un sujet de tractations. Après une première version présentée à la Commission exécutive et à l’Assemblé plénière de l’ICPC, cette copie a dû être revue. La version finale est toujours en attente. &lt;br /&gt;L’ICPC demande «la révision du cadre juridique la régissant pour le rendre conforme aux dispositions de l’article 6 de la Conférence des Nations Unies contre la corruption». «On a demandé au Premier ministre de revoir la loi organisant cette instance. Dans sa configuration actuelle, elle ne peut rien changer», constate Me Tarik Sbai, président de l’Instance nationale de protection des biens publics au Maroc. Autre souci de l’Instance, c’est celui de l’argent. Alors qu’A. Aboudrar a présenté un projet de budget de 67,66 millions de DH, le budget accordé a été de… 15 MDH. Une maigre enveloppe qui sera affectée avec un retard de huit mois !  Pourtant, Aboudrar et son équipe ont pu réaliser 58% du total des crédits affectés dans un délai limité entre septembre et décembre 2009. Tout en enregistrant un excédent de 6,23 MDH. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lutte en ordre dispersé&lt;br /&gt;Durant deux ans, l’Instance a reçu une soixantaine de plaintes seulement. Comme le rappelle le rapport, «il y a une appréhension relative à la dénonciation». Les recommandations demandent des changements de fond. «Sans une justice indépendante et une séparation entre l’Exécutif et le Judiciaire, rien n’est possible», tranche Me T. Sbai. &lt;br /&gt;Le gouvernement lutte contre la corruption, encore faut-il qu’il le fasse en coordination avec les autres acteurs. La semaine dernière, la Commission intergouvernementale en la matière a présenté son plan d’action. «Cette commission ne fait pas du tout référence au travail de l’ICPC. On voit mal comment l’Instance va travailler de son côté et la commission d’un autre», se demande le SG de Transparency. Au Conseil de gouvernement de cette semaine, Saâd Alami, ministre délégué chargé de la modernisation des secteurs publics, a présenté le projet gouvernemental en matière de prévention contre la corruption. &lt;br /&gt;Du 22 au 28 octobre 2011, Marrakech accueillera la 4e Conférence des Etats membres de la Convention des Nations unies contre la corruption. «L’ICPC a un rôle consultatif, le gouvernement travaille tout seul et le Maroc est classé 8e sur l’IPC, mieux aura valu ne pas exposer un bilan aussi catastrophique. Mais si les experts constatent tout de même une politique intelligente et consensuelle, leur évaluation pourra être positive. Le gouvernement a une année pour y arriver», interpelle R. Filali Meknassi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Nos propositions sont d’une applicabilité assez élevée»&lt;br /&gt;Abdessalam Aboudrar, président, l&#039;Instance centrale pour la prévention de la corruption (ICPC).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entretien réalisé par S. L.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Observateur du Maroc.  Le Premier ministre s’est engagé lundi à doter l’ICPC de plus d’autonomie. En quoi cela va se traduire ? &lt;br /&gt;Abdessalam Aboudrar. Nous saluons d’ores et déjà la détermination du gouvernement à doter l’ICPC de l’autonomie nécessaire  à l’accomplissement de ses missions. Cet engagement pourrait se traduire par un statut juridique qui donnerait à l’ICPC les principaux attributs de la personnification morale et l’autonomie financière et la préserverait notamment des procédures administratives et budgétaires assez lourdes et complexes. A ce titre  l’ICPC s’attèle actuellement à préciser davantage  cette orientation dans le cadre d’une commission adhoc  appelée à finaliser ce projet.&lt;br /&gt;Quel est le degré d’applicabilité de vos 25 propositions ? L’Exécutif a-t-il ou va-t-il prendre des engagements ?&lt;br /&gt;Extraites des huit orientations stratégiques retenues, les 25 propositions sont déclinées en 13 actions concrètes  à caractère juridique, institutionnel et opérationnel. Elles sont d’un degré d’applicabilité assez élevé qui interpelle la mobilisation et l’adhésion générale de l’ensemble des opérateurs publics et privés. Leur mise en ?uvre passe d’ailleurs par la prise d’engagements fermes avec les différents départements ministériels concernés, les organismes de contrôle, les juridictions financières, les associations professionnelles, les ONG. Lors de notre dernier entretien avec le Premier Ministre, ce dernier nous a assuré de l’entière disposition du gouvernement à prendre les engagements qui s’imposent à la lumière des propositions faites par l’ICPC.&lt;br /&gt;Selon le rapport, les Inspections Générales des Ministères ont un rôle limité et l’IGF travaille avec un cadre juridique dépassé. Quelles sont vos propositions pour améliorer leur travail ?&lt;br /&gt;Nous proposons d’adopter un cadre juridique d’ensemble qui habiliterait les IGM des pouvoirs d’audits d’évaluation et du contrôle interne, mettre en place d’un programme de formation et  de perfectionnement des auditeurs, renforcer de la coordination entre les différents organes d’inspections et de contrôle pour l’accomplissement d’actions communes d’inspection et d’audit&lt;br /&gt;Les mesures prises pour garantir la transparence dans les Marchés Publics ont-ils eu un effet sur ce segment de l’offre public ? &lt;br /&gt;Nous avons tenu à les mettre en exergue les mesures déjà prises dans le cadre de la réglementation actuelle ou du projet de décret en cours d’élaboration, pour garantir la transparence et à les valoriser dans le cadre de notre rapport.&lt;br /&gt;Toutefois d’autres mesures restent à prendre pour renforcer davantage la transparence, l’intégrité et la reddition des comptes et qui concerne notamment la réduction du pouvoir discrétionnaire du maitre d’ouvrage, l’extension du dispositif réglementaire pour couvrir les étapes de réalisation des marchés publics  et enfin la création d’une instance indépendante dotée de pouvoir décisionnels confirmés pour traiter des recours qui peuvent être formulés.&lt;br /&gt;Vu le stade de corruption avancé où est arrivé le Maroc, le combat contre ce fléau est-il perdu d’avance ? &lt;br /&gt;Non, ce combat n’est pas perdu d’avance. C’est un combat certes de longe haleine, mais qui ne peut  être perçu à notre sens comme une mission impossible, quelque soit le niveau d’amplification de la corruption ou de diversification de ses causes et manifestations. C’est une cause noble il faut y croire pour la réussir&lt;br /&gt;D’une part, la mise à niveau juridique et institutionnelle du dispositif anti-corruption est un travail faisable et déjà amorcé qui reste toutefois à perfectionner conformément aux engagements souscrit par le Maroc à l’échelle internationale.&lt;br /&gt;D’autre part, la consécration de la primauté du droit et de la lutte contre l’impunité est également une préoccupation qui  ne doit pas être du reste.&lt;br /&gt;En parallèle, la sensibilisation et  la promotion de la culture d’intégrité constituent une autre dimension  de formation citoyenne qu’il y a lieu d’investir avec méthode et professionnalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Corruption Gangrène du monde, fléau des pauvres ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mouna Izddine&lt;br /&gt;Transparency International, l’échelle de la honte &lt;br /&gt;Tous les ans, le rapport de l&#039;Organisation non-gouvernementale Transparency International sur la corruption dans le monde tombe comme un couperet. Classé parmi 180 autres nations, chaque pays se voit attribuer une note de 0 à 10, indicateur de  perception de la corruption dans le secteur public.  Et plus la note est proche de zéro, plus le pays est estimé corrompu. Ainsi, en novembre 2009, date du dernier rapport de l’instance internationale de lutte contre la corruption, la Somalie, l&#039;Afghanistan, le Soudan et l&#039;Irak, autant de pays minés par la guerre et la misère, obtiennent le carton rouge de TI, avec des notes situées entres  1,1 et 1,5. En revanche, «a palme d’or de la vertu et de la propreté» est décernée à la Nouvelle-Zélande (9,4), au Danemark (9,3) et à Singapour (9,2), Etats en paix et plutôt prospères économiquement. Entre ces deux extrêmes, 49 pays à peine décrochent une note supérieure à 5, la moyenne. Mais la corruption, endémique dans nombre de pays pauvres, touche également, même si c’est dans une moindre mesure, les pays dits riches et démocratiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;France, l’Hexagone des scandales ? &lt;br /&gt;Ainsi, la France, berceau des droits de l’Homme, pays des Lumières, ne sort pas grandie de l’intransigeante enquête de Transparency International. L’Hexagone, classé au 24ème rang des nations «propres» en 2009, derrière l’Allemagne, le Japon et les Etats Unis « et même devancé par le Qatar et Sainte-Lucie, un confetti des Caraïbes » (dixit Thierry Fabre), est perçu comme un pays occidental à prévalence élevée de pratiques corruptives : “Cette très mauvaise image de la France s’explique par la multiplication des scandales politico-financiers, qui ont impliqué de nombreux ministres ces dernières années. Récemment, l’affaire des ventes d’armes à l’Angola et celle des emplois fictifs de la mairie de Paris, dans laquelle Jacques Chirac a été renvoyé en correctionnelle, ont suscité des articles sévères dans la presse internationale. Qui ont un peu plus terni la mauvaise réputation française», analyse de la sorte le journaliste du magazine français Challenges. Mais n’est-ce pas justement car c’est un pays d’expression libre, où la presse n’est pas brimée dans sa quête d’information et de diffusion de la vérité auprès de l’opinion publique, que la grande corruption apparaît davantage au grand jour ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Corruption, conflits d’intérêt et abus de biens publics&lt;br /&gt;Quoiqu’il en soit, une chose est sûre : la France est loin d’en avoir fini avec ses démons corrupteurs et autres adeptes de juteux pots de vin. En témoigne la toute récente affaire dite  «Liliane Bettencourt-Eric Woerth», à l’origine de la démission de Christian Blanc et Alain Joyandet, respectivement secrétaire d&#039;État à l&#039;Aménagement du Grand-Paris et secrétaire d&#039;État à la Coopération et à la Francophonie au sein du gouvernement Fillon : «Blanc s&#039;est fait un nom en se faisant payer par l&#039;État pour 12 000 euros de cigares en dix mois. Joyandet, outre une sombre histoire de trafic d&#039;influence afin d&#039;obtenir un permis de construire pour sa villa en Provence, s&#039;est fait remarquer en louant, toujours aux frais de l&#039;État, un jet privé pour la modique somme de 116 500 euros. Et ce pour aller présider une conférence en Martinique et en revenir à temps pour un Conseil des ministres. Petit détail qui donne à l&#039;affaire une allure encore plus écœurante : la conférence était consacrée à la reconstruction d&#039;Haïti.  Faut-il préciser que la population pauvre d&#039;Haïti, durement frappée par le tremblement de terre, continue à patauger dans la gadoue au milieu des ruines (…) pendant qu&#039;un ministricule prétend se pencher sur son sort en dépensant rien que pour son transport l&#039;équivalent du salaire quotidien de 38 000 ouvriers haïtiens?», s’insurge à ce propos Lutte Ouvrière dans son journal en ligne. A ce jour, l’affaire opposant la riche héritière de l’empire cosmétique L’Oréal à Eric Woerth, ministre du travail, accusé par l’ancienne comptable de la milliardaire d’avoir financé illégalement la campagne présidentielle de Sarkozy, n’a pas encore livré tous ses secrets. En attendant, ces scandales sulfureux mêlant conflits d’intérêts, détournements et abus de biens publics, font perdre sa crédibilité à la classe politique auprès des Français : «Y aurait-il quelque chose de pourri dans la République de France ? C’est en tout cas ce que semble penser une majorité de concitoyens, si l’on en croit un sondage de l’institut Viavoice pour Libération : 64 % estiment leurs dirigeants politiques &quot;plutôt corrompus&quot;, 18 points de plus qu’il y a 20 ans et 6 points de plus qu’en 2002, et 29 % seulement les jugent honnêtes », écrivent à ce propos Philippe Merlant et Laurent Grzybowski dans Lavie.fr. Edifiant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lobservateur.info/Maroc/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.lobservateur.info/Maroc/&lt;/a&gt;</description>
      <pubDate>Sat, 24 Jul 2010 18:11:47</pubDate>
      <guid>http://www.mre.ma/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=4581&amp;forum=5</guid>
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      <title>Symbole de la Nation [par bentag]</title>
      <link>http://www.mre.ma/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=4580&amp;forum=4</link>
      <description>Actualité Marocaine:: Symbole de la Nation&lt;br /&gt;
. .&lt;br /&gt;Dès son intronisation, le Roi a voulu régler un passif. Celui de la guerre du Rif. Il a choisi Ajdir, haut lieu de la résistance de Abdelkrim Khattabi, pour prononcer un discours qui a enchanté non seulement les Rifains, mais tous les Amazighs, y compris les Algériens.&lt;br /&gt;Le terrible séisme d’Al Hoceima a renforcé cette relation. Le Roi, présent dès les premières heures, a donné ses hautes instructions pour que la société civile, sans restrictive, soit associée au programme d’aide, puis de reconstruction. Cette fois, le Roi est là pour démontrer que cette région est au cœur des préoccupations de l’Etat et du projet national. Les milliards de dirhams d’investissement qui vont façonner un Rif nouveau, non pas à l’image mais à la pointe des autres régions du pays, sont un symbole. Celui d’une nation unie dans sa diversité, ambitieuse dans la difficulté, et qui dépasse son passé sans le nier.&lt;br /&gt;Parce que le nouveau règne se refuse à l’idée d’avoir des exégètes, cet aspect est méconnu. Le Roi du Maroc a une très haute idée de la nation. Son projet de développement n’est pas comptable. Il ne veut pas perpétuer des aires de prospérité avoisinant des régions de désolation. L’Oriental, le Nord, le Sahara, tout le monde a droit à de meilleures conditions de vie. L’unité de la nation n’est pas un concept idéologique, c’est d’abord une réalité socio-économique. Dès lors, ce qui se fait à Al Hoceima devient un symbole. La réconciliation avec le Rif prend la forme d’un projet de développement auquel même les plus hardis des Rifains n’osaient rêver.&lt;br /&gt;Dans cinq ans, le Rif ne sera plus à la traîne dans les statistiques de développement humain. C’est le meilleur moyen  d’enterrer un passé douloureux, pour un avenir radieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le séisme ? Quel séisme ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;hakim arif&lt;br /&gt;24 février 2004, le tremblement de terre le plus destructeur après celui d&#039;Agadir des années 60 a endeuillé Al Hoceima. 2010, on n&#039;en trouve plus la trace. Et pourtant il y a eu de grands dégâts entraînant la mort de plus de 600 citoyens. Il a fallu un sursaut gigantesque, des moyens et beaucoup d&#039;imagination pour venir à bout de cette catastrophe. Les citoyens ont eu enfin le dernier mot. Non seulement ils ont revigoré leur région, mais leur méthode de reconstruction a été saluée à l&#039;échelle mondiale comme le souligne le membre de l&#039;Association Rif pour la solidarité et le développement (ARID), Ilias El Omari. La même équipe qui l&#039;a conçue et qui a veillé à son exécution s&#039;apprête aujourd&#039;hui à faire bénéficier Haïti de son expérience unique au monde. De quoi s&#039;agit-il au juste ? Tout simplement de l&#039;implication des citoyens eux-mêmes dans la reconstruction. La société civile s&#039;est organisée, appuyée par les autorités locales. Les citoyens se sont regroupés pour une sorte d&#039;opération inspirée par la tradition agricole, la fameuse touiza. Le regroupement facilite l&#039;obtention des fonds et la logistique. Le problème le plus grave auquel il a fallu faire face est sans doute celui de l&#039;inaccessibilité des zones touchées par le séisme. Les zones les plus touchées étant celles de Ait Kamra et Izemmouren, où par endroits aucun moyen de transport ne peut passer. Il a fallu ouvrir des chemins accessibles par des tracteurs avec chariot pour acheminer les matières de construction. Une difficulté : comment construire sans eau alors que l&#039;endroit semble en être dépourvu, et que pour la chercher il fallait creuser à plus de 180 mètres de profondeur. Là aussi, réflexion a été engagée pour trouver la solution. Les citoyens ont creusé des retenues, sortes de trous tapissés de plastique et dans lesquels ils ont déversé les eaux amenées par tracteur. Pour la construction, la touiza a arrangé le reste. On se met ensemble pour construire la maison du premier, on passe au deuxième et ainsi de suite. L&#039;expérience force l&#039;admiration. La méthode est retenue mondialement comme la solution de reconstruction la plus efficace. D&#039;où son exportation à Haïti. Aujourd&#039;hui, tout est neuf et la campagne est une des plus propres et ses maisons reflètent véritablement l&#039;effort qui a été consenti. Quant à la ville elle-même, son lifting semble lui réussir à merveille. Propre, bien ordonnée, disposant de places multiples et artistiquement aménagées, elle est désormais une place à voir au moins une fois dans la vie. Certes, elle reste difficile d&#039;accès, mais cela ne durera pas. Le doublement de la route Al Hoceima-Taza est en projet, et une convention a été signée en ce sens devant le roi Mohammed VI lors de sa visite dans la région. Le trajet sera réduit de façon remarquable et surtout il sera plus sûr. Ce  sera l&#039;extension en quelque sorte de l&#039;autoroute Fès-Taza qui ira jusqu&#039;à Oujda. Il y a aussi l&#039;autre route, la rocade méditerranéenne qui facilitera les communications terrestres avec Nador et donc avec l&#039;Oriental en général. L&#039;accès sera encore facilité grâce à l&#039;aéroport Charif Al Idrissi qui vient d&#039;être renforcé pour accueillir plus de passagers dans les meilleures conditions. Pour ceux qui aiment la mer, le port et sa gare maritime offrent également des possibilités. C&#039;est qu&#039;il y a des choses à voir et à vivre dans la ville et ses régions. Tous les types de tourisme y sont possibles. La mer, la montagne, le ski... C&#039;est d&#039;ailleurs la région où la neige reste le plus longtemps. Le paysage est époustouflant avec une infinité de types d&#039;arbres allant du chêne au cèdre, au peuplier... La région ne manque pas non plus de ressources humaines instruites et prêtes à servir. A ce  sujet, il suffit de savoir que le taux de réussite au baccalauréat a été de 42% à la première session, soit très près de la moyenne nationale (45%). Par contre les taux dans les mathématiques et les sciences expérimentales avaient dépassé les 90%. Scientifiques les Riffains ? C&#039;est surtout l&#039;ouverture de l&#039;IST qui a incité les étudiants à se surpasser. C&#039;est que la région se défend bien. Bientôt elle aura sa faculté dentaire. La réussite enregistrée au bac n&#039;était pourtant pas évidente. En fait, le déficit en enseignants se chiffre à près de 160 personnes. On hésite à venir s&#039;installer dans la région. la solution pourrait être trouvée dans l&#039;adoption des postes budgétaires régionaux, avance Mohamed Boudra, le président du Conseil régional Taza-Taounate-Al Hoceima. Ainsi, les enseignants postulant sauraient dès le départ que leur avenir sera lié à la région. Ils ne pourront être affectés ailleurs. Autant de projets en cours qui sont censés faire de cette place un haut lieu de l&#039;enseignement. Les élites de la provinces sont d&#039;ailleurs conscientes de l&#039;importance de l&#039;enseignement dans la région et savent ce qu&#039;elles veulent exactement. On sent, à leur contact, une véritable détermination à repositionner leur province à tous les niveaux. Leur chance est qu&#039;ils ont réellement des choses à offrir aux Marocains et aux étrangers. Des espaces de vacances des plus attrayants certes mais aussi, et c&#039;est là que les efforts se font de plus, un lieu accueillant pour les investissements. Bien sûr tout ne peut pas être entrepris, mais la palette de secteurs intéressés est assez large pour permettre à la région de déployer toutes ses forces. Nous sommes loin des décennies passées où la province  ne pouvait que suivre le rythme des récoltes et des transferts des Rifains du monde. Ces derniers sont encore liés à leur région d&#039;origine. Sauf qu&#039;aujourd&#039;hui, en arrivant pour leurs vacances, ils viennent dans une région et dans une ville transformées et d&#039;un bon niveau de développement. Du chemin a été fait, il y en aura encore, mais déjà le point de non retour a été atteint. Le développement semble bien être irréversible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Infrastructures 150 km et de grands espoirs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rajae Oumalek&lt;br /&gt;Le désenclavement de la ville d’Al-Hoceima est en voie d’être dépassé. Le projet, dont la convention a été signée, s’étale sur la période 2011-2015. Il s’agit du dédoublement de la route régionale N° 505 et de la route nationale N° 2, la reconstruction de 36 ponts et le dédoublement de 12 autres. Il contribuera fortement à l&#039;optimisation des conditions de sécurité routière et de transport entre Taza et Al Hoceima, à la réduction du délai de voyage entre Fès et Al Hoceima et à la promotion socio-économique de la province grâce au développement du transport des marchandises. Le financement sera assuré par le ministère de l&#039;Intérieur à hauteur de 700 millions de DH, le ministère de l&#039;Equipement et du transport (600 millions de DH) et le budget général de l&#039;Etat (1,2 milliard de DH). Le deuxième Programme national des routes rurales (PNRR II) dans la province d&#039;Al Hoceima porte sur la construction et l&#039;aménagement de 429 km de routes rurales avec une enveloppe budgétaire de près de 722 millions de DH. Les travaux de réalisation de 93 kilomètres de routes sont déjà achevés pour un investissement de 155 millions de DH, alors que 131 kilomètres sont en cours de réalisation (298 millions de DH). Les marchés relatifs à la construction de 108 km de routes (200 millions DH) sont en cours d&#039;attribution et les travaux de réalisation de 97 kilomètres (69 millions DH) devront démarrer prochainement.  93.000 habitants de la province d&#039;Al Hoceima sont concernés par ces projets. Le taux d’accès de la population rurale au réseau routier passera ainsi de 38% actuellement à 76% en 2012. Elaboré dans le cadre d&#039;une approche fondée sur la concertation avec les représentants des populations, le PNRR II vise, dans l&#039;ensemble, la construction et l&#039;aménagement de 15.500 km de routes sur la période 2005- 2015 à travers les différentes régions du Royaume. Ce programme national a été mis en place dans le cadre de la politique gouvernementale de promotion économique et sociale du monde rural pour un développement équilibré de l&#039;ensemble des régions du Royaume, conformément aux hautes orientations royales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des projets pour une ville saine et agréable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;karim rachad&lt;br /&gt;La mise à niveau d’Al Hoceima est déjà entamée. La ville fait plaisir à contempler avec ses places conçues pour offrir la meilleure image possible de l’endroit et pour être une sorte d’invitation permanente aux touristes nationaux et étrangers. D’autres projets suivront ceux déjà réalisés. Il est prévu la construction d&#039;un complexe commercial au quartier Mirador, l&#039;aménagement d&#039;espaces publics, dont l&#039;esplanade Cala Bonita, la réalisation de voies de contournement, le transfert et la construction du marché de gros et le renforcement du réseau d&#039;éclairage public. Il porte également sur l&#039;élaboration d&#039;un plan d&#039;aménagement et de requalification du parc Mirador, la restructuration des quartiers sous-équipés, le développement du réseau d&#039;assainissement et de voirie, outre la résorption des bidonvilles. Le plan porte également sur la construction d&#039;un complexe socio-sportif dans le quartier Mirador, d&#039;un coût global de 40 MDH. Ce projet prévoit la réalisation d&#039;une piscine couverte, de locaux pour les associations sportives locales, d&#039;espaces de restauration et de jeux, et d&#039;un pavillon d&#039;hébergement d&#039;une capacité de 30 chambres. L&#039;ensemble des projets du programme complémentaire de mise à niveau urbaine d&#039;Al Hoceima constitue la 4e tranche d&#039;un programme global de réhabilitation et de requalification du tissu urbain de la ville, qui totalise un investissement de 459 millions de DH. Les trois premières tranches de ce programme sont&lt;br /&gt;déjà achevées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Il y a des changements historiques dans notre région».&lt;br /&gt;Hakim Benchammach , Secrétaire général-adjoint du PAM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entretien réalisé par Fatima-Zohra Jdily &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Observateur du Maroc. La région d’Al Hoceima connaît un développement à un rythme soutenu,  quelles sont vos appréciations concernant ces différentes actions de développement ?&lt;br /&gt;H. Benchammach. Effectivement, les différents projets inaugurés ou lancés dans tout le nord du pays, et dans la région d’Al Hoceima plus précisément,  attestent de ce changement historique. Sa Majesté le Roi Mohammed VI a accordé, durant ces cinq dernières années, une attention particulière à la région, et ce à travers un nombre de projets d’infrastructures dans  différents secteurs : enseignement, agriculture… Après 40 ans d’enclavement, la région a enfin émergé. On peut aujourd’hui se féliciter du fait que la province est partie intégrante du tissu économique national. Le dernier projet inauguré, à savoir la route reliant Al Hoceima à Taza avec le doublement de cette voie, permettra davantage de désenclavement. &lt;br /&gt;Aujourd’hui, le nord du Royaume est un grand chantier ouvert, qui nous pousse à croire encore plus en cette croissance économique accélérée. Et les habitants de la région sont fiers de ces réalisations impulsées par la volonté royale. On vit une véritable réconciliation entre cette région et le reste du Royaume.&lt;br /&gt;Ces deux dernières années, on a pu assister à la réalisation de projets importants : le projet de l’école des ingénieurs, des projets dans le secteur de l’agriculture, dans le tourisme… Le tout relayé par ce dernier projet de doublement de plus 300 km de route entre Al Hoceima et Taza.&lt;br /&gt;Vous avez parlé de désenclavement, pensez-vous qu’après 40 ans d’isolement, la ville d’Al Hoceima pourrait rattraper le temps perdu en l’espace de 3 ou 4 ans. Est-ce que concrètement la réconciliation que vous avez évoquée a bien eu lieu ? &lt;br /&gt;C’est vrai que la région a beaucoup enduré durant ces 40 ans d’isolement. Elle a beaucoup pâti de la marginalisation et  beaucoup souffert de l’exclusion également. Durant longtemps, il n’y a eu aucun projet d’envergure. Mais on peut dire aujourd’hui que le chemin parcouru est important grâce aux nombreux projets achevés. Désormais, on peut affirmer, avec courage et fierté, que la réconciliation a bel et bien eu lieu. La multiplication des visites royales en est la preuve. &lt;br /&gt;Il faut aussi savoir que le projet de doublement de voie que j’ai évoqué avec le reste des chantiers ouverts sont capables d’améliorer l’attractivité de la région. Donc, aujourd’hui, on ne doit pas mâcher nos mots en affirmant que la réconciliation est palpable à travers plusieurs réalités. Je voudrais également rappeler que lors des auditions et des différents travaux effectués par l’instance Equité et réconciliation, nous avons insisté pour que les dédommagements ne se fassent pas de façon individuelle, mais que la région entière puisse en tirer profit. C’est de là qu’est né le concept de «dette historique». Une dette que l’Etat se devait de payer à la région et aux habitants. La croissance et l’effervescence économique et sociale que connaît notre province témoignent de l’engagement de l’Etat pour la concrétisation de cette réconciliation. &lt;br /&gt;Vous avez parlé de rêve et de réalisation de ce rêve. Vous avez rêvé d’une Hoceima désenclavée et c’est aujourd’hui une réalité. Est-ce qu’on peut pousser le rêve jusqu’à imaginer qu’Al Hoceima puisse faire de la concurrence aux villes espagnoles ?&lt;br /&gt;Laissez-moi vous dire que durant 40 ans nous avions le sentiment que nous étions des citoyens de 2e degré. Aujourd’hui, avec cette nouvelle dynamique que connaissent la région et le Maroc en général, nous nous sentons citoyens à part entière. Notre région est amenée donc à répondre à plusieurs questions concernant cet héritage de marginalisation.&lt;br /&gt;Notre région peut non seulement concurrencer les villes de Sebta et Melilia, mais aussi réduire l’importance stratégique dont elles jouissaient. Une importance qui était accentuée par la marginalisation de notre région. On est donc en bonne position pour réaliser la croissance économique, offrir des postes d’emploi à nos jeunes et préserver la dignité des citoyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Al Hoceima et sa région connaissent une véritable renaissance».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mohamed  Boudra , Président du Conseil de la région taza-taounAtE-AlHoceima.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entretien réalisé par Fatima-Zohra Jdily &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Observateur du Maroc. Quel regard portez-vous au dynamisme que vit la région du nord, notamment Al Hoceima ?&lt;br /&gt;M. Boudra. Effectivement, non seulement la région d’Al Hoceima, mais toute la région du nord et d’Oujda jusqu’à Tanger, connaît une métamorphose dans le sens positif de ce terme, touchant à tous les aspects socio-culturels, infrastructures, aéroports, ports, autoroutes, eau, électricité... On peut dire qu’il y a une renaissance, dans le vrai sens du mot, que Sa Majesté le roi a vraiment initiée. Tous les domaines sont concernés, y compris celui sportif. Ce qu’il faut préciser c’est qu’il s’agit de la renaissance d’une région qui a été délaissée des années durant et qui a connu une forte émigration vers l’Europe et vers l’intérieur du Maroc parce qu’elle était vraiment dans un état très sous-développé par rapport au reste du Maroc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quels sont les secteurs qui connaissent le plus de dynamisme ?&lt;br /&gt;Je pense que ce sont les infrastructures qui ont la part du lion dans cette évolution. La région d’Al Hoceima était vraiment inaccessible, entourée de montagnes du Rif. Une belle région avec une forte vocation touristique, mais pour y arriver c’était très difficile. L’inauguration, il y a quelques jours par Sa Majesté, du nouveau terminal va ouvrir le ciel d’Al Hoceima aux villes européennes et aux villes du Maroc. C’est un moyen d’accéder à la ville et à sa région. Il y a aussi le port,  la double voie et  la voie express inaugurée entre El Hoceima et Taza. Cette route en double voie va rejoindre l’autoroute nationale qui va de Fès vers Oujda. Donc, Al Hoceima sera très accessible. Sans oublier l’apport attendu du port Tanger Med qui connait une évolution permanente et l’Ouest Med Nador dont les travaux sont en passe d’être achevés. En parallèle, on est en train de préparer des complexes touristiques très importants au niveau de la région d’Al Hoceima, il y va de même pour des écoles, un noyau universitaire: l’Ecole des Ingénieurs d’Al Hoceima, l’Ecole supérieure des technologies appliquées (ESTA), une Ecole hôtelière, et d’autres projets qui vont dans quelques années donner leurs fruits en pourvoyant la région d’un potentiel économique important. &lt;br /&gt;Est-ce qu’on parlera demain de la région d’Al Hoceima comme étant aussi un pôle industriel ? &lt;br /&gt;On est en train maintenant d’aménager une zone économique spéciale sur 30 ha, mais il y aura aussi l’achat d’autres terrains. Dans le port, on est en train de penser à développer des unités industrielles, agro-alimentaires et bien d’autres en rapport aussi avec les atouts de la région. Les plantes aromatiques médicinales qui poussent dans la région peuvent donner lieu à la création de nombreuses coopératives. D’ailleurs, il y a beaucoup de coopératives qui travaillent pour le développement du commerce de l’huile d’olive, l’huile d’amende…&lt;br /&gt;Il y a maintenant une volonté de ne pas se suffire du tourisme, mais de développer l’industrie et le commerce et les services. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pensez-vous que cette région pourrait concurrencer les villes du sud méditerranéen ?&lt;br /&gt;Je crois qu’on peut profiter pleinement de ce dynamisme. Le retard qu’on a pris est un inconvénient bien sûr, parce qu’on a souffert, et on a connu une forte émigration, mais cela aussi a un aspect positif parce qu’on pourrait profiter des erreurs qui ont été commises par nos voisins. Tout ce qu’a fait Sa Majesté nous a donné une énergie supplémentaire pour travailler dur et pour croire en notre pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lobservateur.info/Maroc/symbole-de-la-nation.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.lobservateur.info/Maroc/symbole-de-la-nation.php&lt;/a&gt;</description>
      <pubDate>Sat, 24 Jul 2010 18:08:43</pubDate>
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    </item>
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      <title>Re: La colère du roi [par bentag]</title>
      <link>http://www.mre.ma/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=4568&amp;forum=4</link>
      <description>Actualité Marocaine:: La colère du roi&lt;br /&gt;
. .Les citoyens savent à quoi servent les visites royales. Le Souverain lance des projets certes, mais surtout il écoute les citoyens. Pendant sa dernière visite à Al Hoceima, le roi a entendu directement et sans intermédiaires les doléances des citoyens et des acteurs locaux. Tous se plaignaient de la mainmise mafieuse de certains agents de l’Etat, déclare une source autorisée. La corruption était la loi locale. Selon la même source, le roi a aussitôt demandé une enquête qui a révélé qu’effectivement la corruption était bien enracinée dans une ville dont les responsables croyaient à une impunité totale. Résultat, plusieurs hauts fonctionnaires ont été suspendus, dans la gendarmerie, les forces auxiliaires, la wilaya, surtout dans le cercle des Renseignements généraux, la douane, le Centre régional d’investissement…  Bref, tous ceux qui sont censés représenter le pouvoir et veiller sur la tranquillité des citoyens et le développement de la région. Tous les aspects de la relation entre les citoyens et l’Administration étaient soumis à la même règle de la corruption. Pour le moment, la mesure est administrative et sera suivie par des poursuites judiciaires à l’encontre des suspendus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lobservateur.info/Maroc/operation-mains-propres-a-al-hoceima.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.lobservateur.info/Maroc/operation-mains-propres-a-al-hoceima.php&lt;/a&gt;</description>
      <pubDate>Sat, 24 Jul 2010 18:04:08</pubDate>
      <guid>http://www.mre.ma/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=4568&amp;forum=4</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Un pavé dans la mare [par bentag]</title>
      <link>http://www.mre.ma/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=4579&amp;forum=4</link>
      <description>Actualité Marocaine:: Un pavé dans la mare&lt;br /&gt;
Par Ahmed R. Benchemsi&lt;br /&gt;Un pavé dans la mare &lt;br /&gt; Ahmed R. Benchemsi&lt;br /&gt;(ALEX DUPEYRON)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Infrastructures, immobilier, tourisme… non, le “triptyque du béton” n’est pas la solution à tous nos problèmes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le “Cercle d’analyse économique” de la Fondation Abderrahim Bouabid (indépendante de l’USFP, comme son nom ne l’indique pas), vient de publier un document passionnant. Un pavé dans la mare douceâtre des certitudes officielles. Très chiffré et très documenté, ce rapport de 85 pages pose une question simple mais essentielle : “Le Maroc a-t-il une stratégie de développement économique ?” Manifestement, la réponse est non. &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Depuis 10 ans, pourtant, le Maroc est devenu – ça crève les yeux – un immense chantier à ciel ouvert. C’est bon signe, non ? Pas forcément, répond le rapport. Car si les infrastructures sont nécessaires au développement, elles sont loin d’y être suffisantes. Construire des gares et des autoroutes, c’est formidable. Mais ces choses-là ne peuvent qu’aider la croissance – certainement pas l’initier, encore moins en être le moteur. &lt;br /&gt;Vous direz : il n’y a pas que les infrastructures. Depuis 10 ans, l’Etat a déployé d’autres efforts méritoires, par exemple dans le domaine du tourisme. Même si nous n’avons pas atteint les 10 millions de visiteurs prévus, nous n’en sommes plus très loin. Aujourd’hui, le tourisme réalise à lui seul plus de 8% de notre PIB, et ses recettes équivalent à 20% de nos exportations. Le problème n’est pas que ce n’est pas assez… au contraire, c’est trop ! Le rapport parle de “spécialisation prématurée”. C’est très dangereux, car rien n’est plus volatile que la clientèle étrangère. Une crise économique internationale ou un attentat dans n’importe quel pays arabe, et nos superbes stations balnéaires resteront vides pendant une durée indéterminée…&lt;br /&gt;Il y a aussi le boom immobilier. A moins d’être aveugle, impossible d’ignorer les innombrables ensembles résidentiels qui ont poussé comme des champignons ces 10 dernières années. Les logements sociaux, bien sûr, sont nécessaires pour absorber la croissance démographique. Mais il ne faut pas compter sur eux (et encore moins sur ces ghettos pour milliardaires qui se construisent partout) pour lancer une dynamique de croissance. “Quand le bâtiment va, tout va”, comme dit l’adage ? Faux. Le secteur immobilier, explique le rapport, “ne génère pas d’externalités économiques globalement positives”. Traduction : pendant sa construction, un immeuble fait certes tourner beaucoup de corps de métier. Mais une fois terminé, il ne crée plus aucune valeur notable. Les gens y habitent, et c’est tout. Non seulement l’immobilier est un secteur improductif, mais il “introduit des distorsions spéculatives et inflationnistes potentiellement graves pour l’économie”. C’est un fait : l’hallucinante flambée des prix de ces dernières années est totalement déconnectée du pouvoir d’achat réel des Marocains… &lt;br /&gt;Bref, si la stratégie économique du Maroc se résume au “triptyque du béton”, comme l’appelle la Fondation Bouabid, il y a du souci à se faire. On pourra bien sûr évoquer ces divers “plans” et autres “stratégies” (Emergence, Rawaj, Moukawalati, etc.) que les ministres concernés présentent régulièrement au roi, à coups de brillants exposés Power Point. Sauf que l’addition des stratégies sectorielles ne fait pas une stratégie globale. Au contraire, ça crée de la confusion. Tout le contraire de la clarté et de la visibilité dont le Maroc a besoin. Or, qui coordonne tout cela en amont, qui fixe les priorités, qui effectue les arbitrages budgétaires et politiques et tranche en conséquence ? Personne – et notamment pas notre pauvre Premier ministre, dont c’est censé pourtant être le travail…&lt;br /&gt;Certains accuseront de “nihilisme” les auteurs du brillant rapport dont s’inspire cet éditorial. Tout ne va pas si mal, allons ! La preuve : ces 10 dernières années, le taux de croissance du Maroc a été, en moyenne, supérieur à 4%. Mais est-ce vraiment, quand on y pense, une raison de pavoiser ? Jusqu’en 2008, nous avons bénéficié, en plus d’une pluviométrie clémente, d’une conjoncture internationale particulièrement favorable… comme tout le monde. Observez le taux de croissance de la Tunisie, de la Jordanie, de l’Egypte ou de la Turquie sur la même période : il est comparable au nôtre, voire supérieur. Observez, maintenant, leurs indicateurs de compétitivité : ils sont largement meilleurs que les nôtres ! La mondialisation, Mesdames et Messieurs nos décideurs, est une course. Il ne suffit pas d’avancer, il faut courir – et plus vite que les autres – pour prétendre au statut de pays émergent. Force est de constater que nous en sommes loin. “Nihilisme”, toujours ? Soit. Alors répondez, Mesdames et Messieurs, à ce courageux rapport. Après tout, son but déclaré est d’ouvrir le débat. Chiche ?  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.telquel-online.com/434/edito_434.shtml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.telquel-online.com/434/edito_434.shtml&lt;/a&gt;</description>
      <pubDate>Sat, 24 Jul 2010 17:55:59</pubDate>
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      <title>Moulay Rachid. Tous les Marocains connaissent le frère [par bentag]</title>
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      <description>Actualité Marocaine:: Moulay Rachid. Tous les Marocains connaissent le frère&lt;br /&gt;
Par Hassan Hamdani,&lt;br /&gt;Ahmed Najim et Youssef Ziraoui&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moulay Rachid. Tous les Marocains connaissent le frère&lt;br /&gt;de Mohammed VI. Mais savent-ils vraiment qui il est ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; (DR)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Lundi 21 juin, le prince Moulay Rachid est en déplacement à M’zoudia, dans la province de Chichaoua, pour l’inauguration de l’autoroute Marrakech-Agadir. Un projet pharaonique qui dote le pays d’une voie de 225 km, dont le coût est estimé à 8 milliards de dirhams. Après avoir écouté le traditionnel exposé, mené par Karim Ghellab, ministre des Transports et Othmane Fassi Fihri, directeur général des Autoroutes du Maroc, le prince emprunte la voie sur 200 mètres. Cette inauguration en grande pompe, avec Moulay Rachid en maître de cérémonie, n’est peut-être pas si anecdotique que ça. Car, la veille, le cadet de Mohammed VI fêtait ses 40 ans. S’agissait-il d’une sorte de “cadeau” du   &lt;br /&gt;roi ? C’est bien possible, vu l’énormité du projet. Plus prosaïquement, Mohammed VI en tournée dans le Rif a aussi pu dépêcher, comme c’est d’usage, son frère en remplaçant de luxe. Difficile de le savoir, car tout se passe dans un sérail on ne peut plus restreint. Juste entre lui et son frère le roi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Frère de roi, c’est un métier&lt;br /&gt;Comme la Constitution n’accorde pas de statut spécifique au prince, ses activités lui sont dictées par M6 en personne, la seule personne habilitée à mandater Moulay Rachid. “Il arrive que le roi décide à la dernière minute de lui confier telle ou telle mission. On m’a confié que cela ne lui faisait pas toujours plaisir”, témoigne le journaliste espagnol Ignacio Cembrero, qui a eu l’occasion de rencontrer Mohammed VI et son frère à plusieurs reprises. Pourtant, dans une interview au magazine saoudien Arrajoul (L’Homme) en juillet 2001, la seule qu’il ait accordée à ce jour, Moulay Rachid affirme le contraire : “Je suis au service de Sa Majesté, à sa disposition à tout moment pour accomplir n’importe quelle mission qu’elle pourrait me confier. C’est ma mission fondamentale auprès de Sa Majesté, et toutes les autres occupations restent secondaires par rapport à elle”. &lt;br /&gt;On l’aura compris, frère du roi, c’est un job à plein temps : missions diplomatiques à l’étranger, accueils de délégations étrangères, visites de têtes couronnées en convalescence, funérailles de chefs d’Etat, porte-étendard du Maroc auprès de la Fifa pour défendre la candidature du Maroc pour la Coupe du monde 2010… le prince fait dans les public-relations. “Mohammed VI a été formé pour être roi et assumer des responsabilités, Moulay Rachid pour être une figure publique et représenter la monarchie”, analyse un ancien camarade de collège du roi. &lt;br /&gt;Moulay Rachid maîtrise l’anglais et l’espagnol, en plus du français et de l’arabe, il est proche des émirs du Golfe, ainsi que de plusieurs personnalités politiques mondiales, et jouit de l’estime de l’Elysée. Autant de critères qui ont fait de lui la voix de son frère. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Famille, je vous aime&lt;br /&gt;C’est que Moulay Rachid est d’une loyauté absolue envers sa famille. “Il est fasciné par Hassan II et considère son père comme un héros à l’instar de n’importe quel fils”, confie le journaliste Khalid Jamaï, qui a longuement côtoyé le prince. Tout comme le défunt roi, il rend des visites de courtoisie régulières à tous les membres de la famille royale, tantes, sœurs, cousins et cousines, accro aux liens du sang jusqu’à demander de leurs nouvelles lorsqu’ils sont à l’étranger. Moulay Rachid peut même verser dans le paternalisme. Lalla Soukaïna, lors de ses vacances à Londres, en sait quelque chose. Le prince a donné ses instructions pour qu’on soit aux petits soins avec elle. Femme de ménage, voiture avec chauffeur, etc., la totale pour sa nièce. “La famille alaouite est comme toutes les familles marocaines. On s’y fâche, on s’y aime et on y a ses préférés. C’est le regard extérieur qui la sacralise, mais entre eux ils ont des rapports humains comme n’importe qui”, confie un connaisseur du sérail. &lt;br /&gt;Le frère du roi n’a jamais émis un quelconque avis négatif sur le règne de Mohammed VI. La seule réserve officielle a été formulée par le souverain lui-même. Lors d’une interview accordée au Figaro en 2001, Mohammed VI a déclaré : “Quand je suis monté sur le trône, j’ai dit à mon frère : ‘Si je change, préviens-moi’. Et il y a quelque temps, je lui ai demandé si j’avais changé. Il m’a répondu : ‘Oui, un petit peu’”. &lt;br /&gt;A part cela, rien à signaler, Moulay Rachid est toujours resté sur son quant-à-soi. En février 2007, le quotidien espagnol El Mundo et des journaux algériens ont écrit qu’il existait des divergences entre le roi et lui “sur la façon de diriger le pays”, allant même jusqu’à suggérer que le prince “aurait opté pour l’exil volontaire aux Etats-Unis”. Quelques jours plus tard, le prince assistait aux obsèques de Mohamed Aouad, conseiller de son défunt père, fidèle à son rôle de représentant du roi lors des funérailles. Juste par sa présence, sans commentaires, il mettait ainsi fin à la rumeur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas bavard&lt;br /&gt;Même en temps ordinaire, Moulay Rachid est avare de mots. Un proche le décrit comme parlant peu, plus à l’écoute, meublant ses silences en faisant craquer ses doigts. “Cette réserve est sans doute le résultat de l’éducation austère imposée par son père. Il en reste quelque chose”, avance Khalid Jamaï. Le prince reste cependant plus libre que son frère, appelé à régner : “Tandis que Smyet Sidi, déjà enfant, devait peser tous ses gestes, Moulay Rachid pouvait être plus extraverti. Je me souviens d’un après-midi entre amis, où sa gouvernante espagnole l’incitait à pousser un copain dans la piscine”, confie un ancien camarade de classe de Mohammed VI. &lt;br /&gt;Moulay Rachid, cela dit, serait peu à cheval sur le protocole, à en croire Khalid Jamaï : “Il y a quelques années, L’Opinion a oublié de lui présenter ses vœux dans ses colonnes. Le Directeur de la publication était catastrophé, craignant que le prince ne s’offusque”, raconte l’ex-rédacteur en chef du quotidien. Le soir venu, Jamaï fait part de cet oubli à Moulay Rachid, qui accueille la nouvelle d’un haussement d’épaule. &lt;br /&gt;Autre anecdote de la même eau : en 2005, lors du Festival de cinéma de Marrakech, deux journalistes ont réussi à se faufiler, au nez et à la barbe du service de sécurité, dans une soirée privée organisée par le prince. Le lendemain, le Palais des congrès de la ville ocre, qui accueille le QG des journalistes, recevait la visite d&#039;hôtes inattendus : des éléments de la DGSN, venus enquêter sur ce couac de la sécurité princière. On a craint le pire pour les deux intrus. Il n’en fut rien. On leur a simplement tapé sur les doigts et inscrits sur la liste des plumitifs à ne plus jamais inviter à Marrakech. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les copains d’abord&lt;br /&gt;“Moulay Rachid partage un point commun avec son père : il est fidèle en amitié”, lâche Khalid Jamaï. “Même du temps où j’étais un fervent opposant de Driss Basri, il n’hésitait pas à me rendre visite. Il est aussi resté en contact avec Tewfiq Basri, le fils de l’ex-ministre de l’Intérieur, alors que ce dernier était en disgrâce”, en veut pour preuve le journaliste. &lt;br /&gt;Sauf qu’être proche d’un prince, ce n’est pas être l’ami du buraliste du coin. Contacté pour témoigner sur Moulay Rachid, qu’il voit pourtant régulièrement, le directeur de Tanger Free Zone, Jamal Mikou, s’est contenté de lâcher : “C’est un homme exceptionnel. Voilà tout ce que je peux vous dire”. On craint à tout moment d’être la victime d’une bouderie passagère, voire d’une fâcherie définitive. Dans ce milieu, on a même inventé une expression pour définir cette disgrâce : on est “disqua”, diminutif de “disqualifié”. L’expression a aussi cours dans la clique d’intimes de Mohammed VI. C’est le seul point commun entre les amis du roi et ceux de son frère. Car, le reste du temps, “les proches de l’un ne se mélangent pas avec les proches de l’autre”, confie un connaisseur de la fratrie royale. &lt;br /&gt;Il y a cependant une exception à la règle. Elle s’appelle Mounir Majidi. Le secrétaire particulier du roi a intégré le cercle des Alaouites par le biais de Nawfel Osman, le fils de la sœur de Hassan II et d’Ahmed Osman, à une époque où Nawfel était plus proche de Moulay Rachid que de Mohammed VI. “Ensuite, Mounir Majidi est passé de la clique de Moulay Rachid à celle du futur roi”, confie un proche du prince. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Golf, chasse, cinéma, etc. &lt;br /&gt;Le golf et l’équitation étaient les marottes de Hassan II. “Avec mon frère, nous nous sommes partagé la tâche, expliquait, pince-sans-rire, Mohammed VI en 2001. Moi, je suis bon cavalier et lui bon golfeur”. Moulay Rachid, dont le swing est jugé “athlétique”, foule les greens plusieurs fois par semaine à titre privé. Et à titre officiel, il a pris en main les rênes du Trophée Hassan II de golf de Dar Es Salam, couvant le bébé de son défunt père comme son propre enfant. “Il est omniprésent lors de la compétition”, confie un journaliste familier de l’évènement. &lt;br /&gt;Et il a l’œil sur tout. Lors du dernier trophée, le journal officiel du tournoi a publié une dépêche de la MAP, annonçant la tenue d’une réunion à Alger sur le terrorisme dans le Sahel, où le Maroc n’avait pas été convié. Moulay Rachid, en visite au centre de presse, a demandé à rencontrer le journaliste responsable de la revue. “Il vaut mieux se concentrer sur le golf. Il y a d’autres journaux pour publier ce type d’informations”, lui a-t-il conseillé d’un ton “serein et détendu”, déclare le journaliste concerné. &lt;br /&gt;Le reste du temps, Moulay Rachid s’essaye au panier sur les terrains de basket, troquant une fois par semaine le show off de la NBA pour une partie de chasse discrète. Et, tout comme Mohammed VI, il a un faible pour la peinture. Il souffre d’ailleurs de la même collectionnite aiguë. Le prince a ainsi acquis plusieurs œuvres de Hassan El Glaoui, Fouad Bellamine et Mohamed Melehi, ses trois peintres préférés. Il alimente aussi sa collection en misant sur de jeunes artistes, “une façon de les encourager”, précise un membre de son cabinet. &lt;br /&gt;Côté cinéma, Moulay Rachid serait bon public, appréciant le cinéma américain, du blockbuster aux valeurs sûres comme Francis Ford Coppola. “On s’échangeait souvent des films. Un jour, il a insisté pour que je lui donne la trilogie du Parrain”, confie Khalid Jamaï. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Célibataire endurci ? Plus pour longtemps…&lt;br /&gt;En 2007, plusieurs forums sur Internet annoncent le mariage imminent de Moulay Rachid. Les internautes y vont de leur spéculation, s’aventurant à donner le nom de la promise du prince. On parle d’une jeune lauréate de l’Institut supérieur de l’information et de la communication (ISIC), journaliste à la MAP. Les commentaires laudateurs pleuvent, on vante les qualités d’une “fille du peuple”, “une cendrillon de la presse”, on évoque sa “beauté”, sa “simplicité”, son “enthousiasme”. “Une icône est née”, peut-on lire sur un site. D’autres internautes démentent l’information… Légende urbaine ou véritable scoop, toujours est-il que le buzz est lancé. Grâce à la caisse de résonance qu’est le Net, la rumeur rattrape la rue marocaine. Moulay Rachid, dont on parle peu en temps ordinaire, devient le sujet de conversation du moment. Mais le silence de son cabinet vaut démenti. Aujourd’hui pourtant, il décide de prendre les devants en laissant filtrer auprès de la presse le mariage prochain du prince. Après des années de silence, le frère du roi commence à communiquer. Mais point trop n’en faut. Pour le nom de l’heureuse élue, il faudra encore attendre.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Cabinet. Les hommes du prince&lt;br /&gt;“Chaque tâche confiée au prince est supervisée par le service du protocole royal”, affirme un de ses proches collaborateurs. Ce département adresse à Moulay Rachid un mémorandum sur la mission à accomplir. Ensuite, le prince se concerte avec Mohammed VI, et, quand il s’agit de représentations à l’international, avec le ministre des Affaires étrangères, Taïeb Fassi Fihri. &lt;br /&gt;A l’image de son frère, Moulay Rachid s’est entouré de collaborateurs ayant usé leurs fonds de culotte sur les mêmes bancs que lui au collège royal. Son secrétariat, sis dans la résidence Nay à quelques encablures du Golf royal de Dar Essalam, est ainsi dirigé par Khalid Sakhi, un ex-camarade de classe. Il est chargé du suivi des missions et des relations publiques, et supervise toutes les affaires personnelles de Moulay Rachid. Quant au cabinet du prince, situé dans une villa du quartier huppé des Ambassadeurs à Rabat, il est drivé par un autre condisciple, Mehdi Jouahri, fils du wali de Bank Al-Maghrib. Composé d’une équipe de six personnes, le cabinet coiffe les activités officielles de Moulay Rachid, et lui dresse des mémos sur les secteurs sportifs et le Festival international de Marrakech qu’ils chapeautent. Le cabinet de Moulay Rachid épluche aussi pour lui les journaux et compile toutes les informations ayant trait à l’institution monarchique, l’armée, l’économie ou encore la vie politique au Maroc. &lt;br /&gt;D’après un membre du staff, son boss attend que les situations décantent avant de prendre une décision. “Je vais y penser…”, voilà l’expression qui revient le plus souvent dans sa bouche, poursuit notre source. Dans le cadre du travail, le prince félicite ses collaborateurs en public, mais quand il s’agit de les réprimander, il le fait en aparté. Quand il est hors de ses bases, le prince voyage toujours avec son directeur de cabinet, Mehdi Jouahri, son médecin personnel, ainsi que Abdeslam Lakhlifi, le responsable de sa sécurité. Fidèle parmi les fidèles, “il n’a jamais quitté Moulay Rachid depuis son entrée en fonction”, confie le cabinet du prince. Lakhlifi travaille sous la supervision de la DGSN, et modèle son équipe en fonction de l’importance des missions princières. En cas de besoin, Lakhlifi n’a qu’à demander une rallonge au ministère de l’Intérieur pour l’obtenir illico. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le prince à la “une”. Embarassante sacralité…&lt;br /&gt;En 1973, le prince Moulay Rachid, âgé de trois ans, est pris en photo devant le siège de L’Opinion, à Rabat. Le cliché est publié dans les colonnes du quotidien, dans une rubrique fameuse à l’époque : “Au-delà de la photo”. Il montre un gamin en blazer, accompagné de sa gouvernante, qui regarde des femmes en jellaba assises à même le sol. Le journaliste Khalid Jamaï, qui ignore tout de l’identité de l’enfant, légende la photo par un cinglant “Ce n’est pas du folklore, c’est la réalité”. Le couperet ne tarde pas à tomber. Car la police s’en mêle et Jamaï est emprisonné pendant plusieurs semaines. Bien des années plus tard, le journaliste et Moulay Rachid sont devenus amis, mais “nous n’avons jamais parlé de cet épisode, cela n’a d’ailleurs jamais influé sur nos relations”, confie Jamaï. En février 2008, Moulay Rachid se retrouve mêlé, malgré lui, à une affaire d’atteinte aux droits de l’homme. Un ingénieur du nom de Fouad Mourtada est condamné à 3 ans de prison ferme et à 10 000 dirhams d’amende, pour avoir créé un faux profil du prince sur Facebook. La blogosphère se mobilise, des ONG de défense des droits de l’homme, dont Amnesty International, montent au créneau, condamnant le jugement. L’affaire fait les gros titres de la presse nationale, et bientôt le tour du monde. Moulay Rachid collectionne les Unes à son corps défendant. “Le prince était très embarrassé par cette histoire. Si ça ne tenait qu’à lui, Fouad Mourtada n’aurait jamais mis les pieds en prison. D’ailleurs, il est intervenu pour le faire libérer”, confie un proche. Après 43 jours de détention, le jeune informaticien est gracié par le roi. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.telquel-online.com/433/couverture_433.shtml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.telquel-online.com/433/couverture_433.shtml&lt;/a&gt;</description>
      <pubDate>Sat, 24 Jul 2010 17:51:55</pubDate>
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      <title>QUATRE MILLE MAROCAIN EN ATTENTENT POUR ALLEZ EN  ESPAGNE [par bentag]</title>
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      <description>Actualité Internationale:: QUATRE MILLE MAROCAIN EN ATTENTENT POUR ALLEZ EN  ESPAGNE&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Manuel Gutierrez Luna , le juge au sein du Conseil supérieur de la magistrature de l&#039;Espagne , le directeur de la coopération judiciaire dans l&#039;Union européenne , lors d&#039;une réunion de l&#039;Université internationale de l&#039;Andalousie contrat en début de semaine dernière à Séville , à environ 4 mille personnes en attente au Maroc à se rendre en Europe via l&#039;Espagne , bateaux de la mort. &lt;br /&gt;Le fonctionnaire a déclaré l&#039; Espagnol lors de la réunion , tenue sous le slogan « l&#039;immigration clandestine : la coopération judiciaire dans l&#039;Union européenne &quot; , et suivie par la presse espagnole , qui avec le passage des jours &quot; sont l&#039;accroissement des cas de migrants illégaux , qui sont les victimes de certains citoyens , les Espagnols, qui tient jusqu&#039;au payer le voyage &quot;, ajoutant que dans la plupart des cas, les victimes de la «tromperie et l&#039;exploitation . &quot; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le juge espagnol que « derrière les 80 pour cent des cas d&#039;immigrants illégaux qui entrent en Espagne , nous trouvons des passeurs de l&#039;homme », affirmant que « l&#039;Espagne fait le pari sur la coopération avec certains pays pour éliminer la mafia . &quot; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a dit un grand nombre de ces migrants clandestins se retrouvent dans la prostitution afin de garantir une vie . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les organisations non gouvernementales sont intervenus pour environ 20 mille migrants illégaux sont déployés dans différentes régions du Maroc , attendant de traverser de l&#039;autre côté du détroit de Gibraltar, tel que rapporté dans un quotidien &quot; à Arathon espagnol &quot; , samedi dernier . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le quotidien &quot; à Arathon &quot; les mafias de la contrebande humaine , qui est active dans le détroit de Gibraltar, a donné cette année , le feu vert pour le début de la saison &quot; bateaux &quot; à la mi -avril , en soulignant que , depuis l&#039;introduction du Système intégré pour le contrôle des affaires étrangères , a commencé la mafia en Rechercher d&#039;autres moyens d&#039; échapper à la surveillance . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maroc &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.nador-press.com/--------_a521.html&quot; 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      <pubDate>Sat, 24 Jul 2010 17:48:49</pubDate>
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      <title>UN BON LIEN ARABE [par bentag]</title>
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      <description>Maroc Musiques:: UN BON LIEN ARABE&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://forum.waraqat.net/forumdisplay.php?f=39&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://forum.waraqat.net/forumdisplay.php?f=39&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.mre.ma/uploads/smil4404107924a05.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;  &lt;img src=&quot;http://www.mre.ma/uploads/smil440410b9b98e5.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;</description>
      <pubDate>Sat, 24 Jul 2010 17:38:34</pubDate>
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